Happy B'day to ME.


C'est reparti, pensa t-elle.
Encore une diatribe hédoniste aux relents de whisky sur ce putain de bon vieux temps. Sur nous autres, pauvres âmes, nées trop tard pour voir les Stones ou sniffer la coke de luxe du Studio 54. On a raté presque tout ce qui fait que la vie vaut d'être vécue. Nous y voila, pensa t-elle, au bout du monde, aux limites de la civilisation occidentale, tellement prêts à tout pour ressentir quelque chose, n'importe quoi, qu'on se télescope les uns les autres et qu'on baise à tout va en attendant la fin des temps.
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 06:59

Last days in graduation.

Last days in graduation.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 08:14

and what's even worse? that we don't even remember why we're fightin'.

and what's even worse? that we don't even remember why we're fightin'.
En de pareils moments, on espère avoir la présence d'esprit de ne pas se livrer. On espère que ce ne sera pas assez grave pour qu'on puisse enfin en faire quelque chose de définitif. Mais finalement, quand l'été commence, ou tout du moins quand ce qui malheureusement ressemble aux vacances d'été commence, on est forcé de se rendre à l'évidence. On se heurte à ce qu'on a aimé et à ce qu'on aimera durant les 4 prochains mois. Conscients que la réciprocité entre passé et futur a ses limites. Et à la fin de la journée, on se demande si tout finira avec la présence ou l'absence d'un satané nom sur une liste. On se dit que quand même on a bien vécu tout ça, on se dit que tout chose a une fin, mais est on obligé d'accepter cette fatalité? Ce cycle qui revient tous les étés, ou même pas. C'est peut-être une légende, une excuse, un refuge pour ceux qui n'aiment plus. Doit-on pour autant se voiler la face? Continuez avec des ersatz de bonheur, à se dire qu'on ne veut pas que ça s'arrête, jamais, qu'on s'est juré, pour la vie. Qu'on est au dessus de tout ça. Et puis est-ce que le jeu en vaut la chandelle? Est - ce que la satisfaction qu'on aura à être maitre de sa vie comblera le manque? L'indescriptible vide. Ce néant qui présage toujours une rechute dans un monde parallèle où un homme n'est plus un homme, une femme plus une femme. Où le désespoir l'emporte sur la raison; et où finalement tu te sens plus sale et misérable que jamais. Parce que se relever n'existe pas, du moins pas pour moi. Je ne peux pas reprendre le cour de ma vie, sortir avec mes copines, aller au boulot, à la danse, et juste rentrer chez moi. Je dois rester dans le noir, voir des gens qui me font boire, en contacter d'autres qui comme par le passé me décevront encore et regretter d'avoir tout foutu en l'air pour des choses qui paraissent si dérisoires. Mais voila, la réalité des choses, tout est bel et bien fini. Non pas que rien n'a été fait. J'ai tout tenté, mais on ne peut forcer les gens. Et le pire c'est qu'en affirmant que tout ça n'est que le pur fruit de mon imagination, que je suis revendicative pour la forme, tu rends les choses encore plus douloureuses. J'aimerais qu'une fois, juste une fois, il ne soit plus question, d'orgueil ou de lâcheté. J'osais espérer que le cadre lamentable qui consiste à se taire pour ne pas faire souffrir ou pour ne pas être celui à la base de tout ça était totalement exclu après tant d'amour. Le point positif est que je ne serai plus dans ce perpétuel combat contre moi même et contre ces autres, et quelque part j'en suis soulagée. Je n'aurais plus à attendre en regardant par la fenêtre, toujours suspecter, criser, pardonner, prouver que j'en vaut autant la peine que les autres, je n'aurais plus à faire ma vie en fonction de, à vivre à travers de. Mais comment vivre après? Comment? Comment encore se réjouir de tout les petits bonheur de la vie si je me suis moi même arraché une part de mon être? Aurais-je ce courage? De faire face. Alors je vais juste rester dans l'obscurité là, a peser le pour et le contre. Et je n'ouvrirai pas la porte, je serai aux abonnés absents. Et peut-être là, je nous sauverai, ou à défaut je me sauverai moi même.
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# Posté le samedi 09 mai 2009 07:25

Modifié le mardi 12 mai 2009 05:44

Triage.

# Posté le mercredi 25 février 2009 17:35

Thats what's going on, nothing's fine I'm torn. I'm all out of faith, this is how I feel. I'm cold and I am shamed lying naked on the floor.

Thats what's going on, nothing's fine I'm torn. I'm all out of faith, this is how I feel. I'm cold and I am shamed lying naked on the floor.
Si je m'souviens bien, elle n'a jamais été de ces filles supra élégantes qui passent 4h devant le miroir armées de maquillage et fer à lisser avant de sortir en soirée. C'est juste qu'elle était naturellement désirable. Et pourtant ce n'est pas à elle que je pense quand j'écoute Sweetest Girl. Donc là on est revenu au début, a ce recommencement inévitable. celui ou tu te dis que si c'était à refaire tu referais pareil, ou presque. Mais quelque part, j'pensais que ca serait... différent, qu'il y aurait quelque chose de mémorable, d'inoubliable même. Et en fait c'est juste rien. Alors tu sais tu pars dans des questionnements existentiels inutiles. Comme : dois-je tenir compte de ce qui s'est passé ce putain de soir de noël, de ce qui s'est passé le sur lendemain? Le jour ou il a tellement neigé? Et en même temps doit-on dire qu'il s'est passé "quelque chose"? Ou est-ce que ca aussi c'était juste rien?? Et je réalise que je ne suis pas conforme au reste des choses qui m'entourent, que je ne suis pas pile là ou je devrais être...pire, que je n'ai absolument rien de commun avec ce qui se trouve au même endroit. Et si cette chose que je vois sans pouvoir l'être était mieux que moi? si ca correspondait parfaitement à ses attentes..?? Je crois que ca me rassurerait, que ca me conforterait dans l'idée que je peux tout foutre en l'air, que j'ai le droit d'étouffer, d'être jalouse. Et dans ce cas là, le soir du 24 décembre n'aurait pas été une "chose" mais un recommencement. Mais je ne suis même pas sure de vouloir ca, je suis juste certaine de vouloir un bon gros clash comme je les aime. Et je déteste tellement tous ces artifices qu'on fait semblant de ne pas remarquer, comme si on était dans une bulle, comme si on ne pouvait nous atteindre. Je ne te crois pas, je sais que tu les vois comme je les vois. Seulement tu ne peux pas les atteindre ou tu t'es résigné au point de croire que tu n'en veux plus. Mais moi je le sais. Et à dire vrai, j'arrive difficilement à accepter cette place, c'est une grande premiere et je ne suis pas forte à ce jeu. j'ai du mal à supporter cette ombre qui plane au dessus de ma tête, si j'avais été.... Alors je joue en solo, et finalement, c'est moi qui pousse vers le gouffre, je tend vers ca. Je me rassure même si tu jures qu'il n'y a pas lieu de le faire.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 10:52

Modifié le mardi 06 janvier 2009 15:11